Un aéroport, c’est bien plus qu’une porte d’entrée : c’est le premier vrai contact avec la ville, la première impression gravée avant même d’avoir foulé les pavés d’Istanbul. Et dans cette métropole tentaculaire, choisir son aéroport d’arrivée peut changer la couleur de tout un séjour.
Transfert du nouvel aéroport d’Istanbul (IST) Avant votre arrivée :
Avant de penser au trajet qui vous mènera du nouvel aéroport d’Istanbul jusqu’au cœur de la ville, prendre quelques précautions facilite grandement les premiers pas sur le sol turc.
Pensez à prévoir quelques livres turques pour vos achats immédiats. Ce n’est pas un souci si vous voyagez sans cash : les distributeurs sont répartis dans tout l’aéroport et, sur le territoire, le réseau bancaire est dense. Par contre, mieux vaut éviter les guichets de change : le taux affiché en terminal se montre rarement compétitif. Certaines banques françaises ont même noué des partenariats en Turquie permettant d’éviter certains frais lors des retraits (comme BNP avec TEB, HSBC…). Renseignez-vous avant le départ.
Ayez sous la main, version papier ou smartphone, l’adresse et le numéro de votre hôtel. Simple, mais ce réflexe vous épargne bien des soucis en cas d’aléa à l’arrivée.
Le nouvel aéroport :
Fruit de plusieurs années de chantiers et de quelques reports, le nouvel aéroport d’Istanbul ambitionne de compter parmi les hubs majeurs au monde depuis son ouverture le 29 octobre 2018. Avec la fermeture d’Atatürk aux vols commerciaux (6 avril 2019), tout le trafic international a basculé dans ce terminal lumineux et ultramoderne, qui s’est imposé comme la nouvelle référence aéroportuaire pour Istanbul.
Porte le code « IST », situé en lisière de mer Noire, à environ 50 kilomètres de la ville. Les premiers chiffres font tourner la tête : capacité d’accueil de 90 millions de passagers pour la seule première phase, six pistes prévues, et des ambitions qui pourraient pousser ce site à 200 millions de voyageurs par an, frôlant le double de l’actuel record mondial d’Atlanta.
L’architecture marque les esprits : formes modernes, vitraux colorés inspirés de motifs islamiques, tour stylisée en tulipe (emblème d’Istanbul). Ce design n’est pas passé inaperçu puisqu’un prix international lui est déjà décerné en 2016.
Quant aux liaisons directes avec Istanbul, le tableau reste à compléter : deux lignes de métro sont en construction, mais leur mise en service n’est pas immédiate. Jusque-là, il existe d’autres façons de rejoindre la ville.
Comment se rendre en ville :
TAXIS
La distance entre l’aéroport et les quartiers animés d’Istanbul n’est pas négligeable : prévoyez environ 170 livres turques pour Taksim et un peu moins, vers 160 livres, pour Sultanahmet. Ces montants restent indicatifs et peuvent changer si le trafic s’emballe.
Une fois vos bagages récupérés, suivez le fléchage vers la file officielle de taxis. À Istanbul, les voitures jaunes règnent en maître, standardisées, affichant aussi la capacité : quatre personnes maximum par trajet. Soyez vigilant lors du paiement : dans les zones touristiques, certains conducteurs n’hésitent pas à arrondir la note à leur manière. Garder l’œil ouvert évite les déconvenues.
NAVETTES HAVAIST
Besoin d’une alternative fiable et économique ? Les navettes Havaist, gérées par la municipalité, assurent une liaison continue entre l’aéroport et les quartiers du centre. Pour rallier Taksim, le billet coûte 25 livres turques, à régler directement lors de l’embarquement, en espèces ou par carte bancaire, et il faut compter environ 1h40, circulation comprise.
Juste en face de l’arrêt, des distributeurs permettent d’acheter ou de recharger votre Istanbulkart, avec laquelle vous pourrez naviguer sur toutes les lignes de transport public de la ville. Les points de chute desservis au fil du parcours facilitent les correspondances : 4. Levent pour le métro, Zincirlikuyu pour le métrobus, Beşiktaş et enfin Taksim, beaucoup de voyageurs choisissent ce dernier pour rayonner dans la ville du Bosphore.
TRANSFERTS PRIVÉS
Pour les familles, les groupes ou ceux qui recherchent le moindre effort après un long vol, les transferts privés tirent leur épingle du jeu. Les taxis classiques ne disposent pas de sièges enfants, tandis qu’un minibus réservé emporte bagages et compagnons de route sans rupture de charge ni confusion, dès la sortie de l’aéroport. Côté budget : le coût est souvent avantageux, surtout à partir de cinq ou six personnes, puisque le tarif reste global et non par personne. Les compagnies proposent aussi bien des vans spacieux que des bus pour des groupes jusqu’à cinquante voyageurs. Le conducteur attendra à l’arrivée, pancarte à la main, difficile de faire plus direct.
Contactez-nous pour un transfert privé :
Si vous souhaitez un transfert privé, il est utile de préparer ces données afin que la prise en charge se fasse sans accroc :
- Votre prénom et votre nom de famille
- Votre adresse e-mail
- Nombre de passagers
- Aéroport (Sabiha Gokcen ou nouvel aéroport d’Istanbul)
- Destination
- Numéro de vol
- Heure d’arrivée
- Date d’arrivée
- Numéro de passeport ou d’identité
- Numéro de téléphone
- Votre question éventuelle
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Pour compléter votre organisation, voici quelques thèmes à explorer selon vos besoins :
- Taxis à Istanbul
- Transfert de l’aéroport Sabiha Gokcen (SAW)
- Guide des transports publics d’Istanbul
- Retour à la page d’accueil
La façon dont vous quittez l’aéroport, taxi ou navette, privée ou municipale, donne le ton à l’aventure qui s’écrit dans les rues d’Istanbul. Derrière les vitres, la ville bruisse déjà, pleine de promesses et de quartiers à apprivoiser.





