Partir en Égypte en 2021 : risques réels à connaître

L’Égypte séduit l’imaginaire bien avant de fouler le sol africain. Des pyramides gravées dans la mémoire d’enfance aux films d’aventure qui filent sur nos écrans, ce pays s’impose comme une destination mythique. Pourtant, du bouche-à-oreille à la une des journaux, la réputation du pays oscille entre fascination et inquiétude. J’ai choisi d’aller voir par moi-même, deux fois, et voici ce que j’ai découvert.

Quel voyagiste avons-nous utilisé en Égypte ?

Parmi les recommandations qui reviennent sans cesse, voyager avec une agence locale constitue une stratégie avisée. Lors de mon dernier séjour, j’ai de nouveau choisi Djed Egypt Tour. Leur force : bâtir un itinéraire à la carte et surtout, s’entourer de professionnels aguerris, guides égyptologues et chauffeurs compris.

Est-il sécuritaire de se rendre en Égypte en ce moment ?

Annoncez votre départ pour l’Égypte et il y a fort à parier que la première réaction tournera autour de la sécurité. Bien différent de l’époque où l’on s’intéressait d’abord à la vallée des Rois ou à la beauté du Nil. Le pays fascine, mais l’inquiétude s’est installée. Pourtant, une fois sur place, la réalité nuance nettement la perception.

Avant d’aller plus loin, difficile d’éluder l’impact du COVID-19. Autant s’y attaquer d’emblée.

Quelle est la situation actuelle de la COVID-19 ?

La pandémie a bouleversé le secteur touristique égyptien, à l’instar du reste du globe. En février 2021, on dénombrait 169 106 cas et 9 604 décès dans le pays. Les autorités font face à une courbe qui s’aplatit doucement, avec environ 500 nouveaux cas quotidiens.

Conditions d’entrée en Égypte

Bonne nouvelle, les vols commerciaux et l’accès au pays ont repris dès juillet 2020. Les règles d’entrée ont évolué pour faciliter le retour des voyageurs, mais quelques exigences sanitaires restent de mise.

Entrée avec test COVID

Depuis septembre 2020, toute personne de deux ans ou plus arrivant en Égypte doit présenter un test PCR négatif datant de moins de 72 heures avant le dernier vol direct. Pour certains vols internationaux (Japon, Chine, Thaïlande, Amérique du Nord et du Sud, Canada, Londres Heathrow, Paris, Francfort), le délai s’étend à 96 heures afin de tenir compte des longs trajets. Seuls les résultats papier sont acceptés.

Les autorités suivent les voyageurs pendant 14 jours, mais dans les faits, selon Djed Egypt Travel, aucune quarantaine n’est imposée si le test PCR est négatif.

  • Pour certains départs, le test PCR doit dater de moins de 96 heures (renseignez-vous auprès de votre compagnie aérienne).
  • Le certificat doit être délivré et tamponné par un laboratoire reconnu, préciser le type d’échantillon, et être rédigé en arabe ou en anglais.
  • Les visiteurs étrangers arrivant dans certaines zones côtières sans test valide seront testés à l’arrivée à leurs frais et devront s’isoler jusqu’au résultat.
  • La température est contrôlée à l’atterrissage.
  • Une fiche de santé publique est à remplir par chaque voyageur.
  • La présentation d’une assurance maladie n’est plus systématiquement exigée à l’arrivée d’après Djed Egypt Travel.
  • Le visa reste nécessaire pour la plupart des voyageurs, sans changement sur la procédure habituelle.

Les consignes évoluent vite. Consultez toujours l’IATA, un voyagiste local, ou les avis officiels de votre pays. CNN propose aussi un tour d’horizon actualisé sur les voyages en Égypte en temps de pandémie. Et n’oubliez pas, au retour, il faudra se plier aux règles de quarantaine de votre pays d’origine.

Entrée si vous êtes complètement vacciné

Depuis août 2021, les voyageurs ayant reçu les deux doses d’un des vaccins reconnus (Pfizer, Moderna, AstraZeneca, Sinopharm, Sinovac, Spoutnik, Johnson & Johnson) peuvent entrer sans test PCR, à condition de présenter un certificat avec code QR, daté d’au moins deux semaines avant l’arrivée. Problème : beaucoup de documents nord-américains n’en comportent pas. Dans ce cas, il faut obtenir un cachet officiel à l’ambassade égyptienne. Tous les détails sont décryptés par l’American University in Cairo, qui fournit aussi un PDF avec les instructions d’entrée selon le pays de provenance. Sans code QR, test PCR à l’arrivée obligatoire.

Que se passe-t-il lorsque vous atterrissez au Caire ?

Un lecteur a partagé son expérience : au Caire, la première étape consiste à montrer les documents COVID à une équipe médicale, entre l’arrivée et les douanes. Une fois validé, direction le contrôle des visas. Le guide Djed s’est occupé de tout, y compris la gestion du visa. D’autres guides de différentes agences étaient aussi présents pour épauler leurs voyageurs. Verdict : voyager avec une agence facilite grandement la procédure.

Mesures locales liées au COVID-19

Sur place, le port du masque est exigé dans les lieux publics et les transports. Les hôtels appliquent des protocoles d’hygiène stricts et limitent leur capacité. Les rassemblements sont régulés, mieux vaut s’en tenir à l’écart.

  • Masque obligatoire en public, sous peine de refus d’accès aux transports.
  • Les hôtels doivent respecter des normes sanitaires strictes.
  • Les grands rassemblements restent limités et sont à éviter.

Les règles fluctuent, alors vérifiez avec votre agence avant le départ.

Que se passe-t-il lorsque vous quittez l’Égypte ?

Des retours récents détaillent la sortie du territoire pour les voyageurs américains, mais les étapes sont similaires ailleurs, sauf pour les pays sans restriction.

Conditions d’entrée pour les citoyens américains

Les voyageurs doivent :

  • TEST : fournir un test COVID-19 négatif (TAAN type RT-PCR, RT-LAMP, TMA, NEAR, HDA) effectué dans les trois jours avant le vol. L’attestation reçue par email est acceptée.
  • FORMULAIRE : imprimer et compléter l’attestation CDC. Idéalement à faire chez soi, mais les compagnies aériennes peuvent en fournir à l’aéroport si besoin.

De quel test COVID avez-vous besoin ?

Attention, chaque pays de transit peut imposer ses propres exigences. Par exemple, l’Allemagne réclame un test antigénique rapide de moins de 48h, mais accepte aussi une preuve de vaccination complète ou un certificat de guérison. Les délais et les types de tests diffèrent donc d’un pays à l’autre. Pour vérifier les exigences, l’outil Join Sherpa reste la référence.

Comment obtenir un test COVID en Égypte ?

Pensez à intégrer le temps nécessaire au test COVID dans votre itinéraire avant le retour. En Égypte, laboratoires et cliniques privées effectuent ces tests, mais leur visibilité et leurs tarifs varient. Le plus simple : demander à votre agence locale, ou solliciter le concierge de votre hôtel, habitué à organiser ce type de démarches.

  • Louxor : Al Mokhtabar Lab, environ 80 $ US (1350 EGP en espèces).
  • Le Caire : informations à confirmer selon les laboratoires.

Le prélèvement se fait souvent directement à l’hôtel, et les résultats sont envoyés par email sous 24 h.

Combien de temps faut-il prendre en compte pour les tests ?

Prévoyez une marge suffisante : les États-Unis demandent un test de moins de 3 jours, mais tenez compte des délais de laboratoires et d’éventuels retards de vol. L’objectif : arriver à l’aéroport avec des résultats valides.

Comment ce processus s’améliore

United et American Airlines proposent désormais des kits de tests supervisés à distance, à acheter avant le voyage (150 $ US pour 6 tests). Il suffit de télécharger l’application NAVICA, puis de réaliser le test en visio dans les trois jours précédant le vol retour. Résultat : plus besoin de trouver un laboratoire local dans l’urgence.

  1. Achetez les kits auprès de la compagnie aérienne (réservé à leurs clients).
  2. Enregistrez chaque voyageur sur l’application NAVICA.
  3. Test à réaliser en Égypte, avec connexion Internet et caméra pour validation.
  4. Le résultat sert de justificatif à l’aéroport.

Où puis-je trouver les dernières règles d’entrée ?

Les changements sont fréquents. Pour les mises à jour, consultez les sources officielles, agences locales et sites gouvernementaux.

Dernières règles d’entrée en Egypte Pourquoi les gens croient-ils que l’Égypte n’est pas sûre ?

Pourquoi tant de méfiance envers l’Égypte ? L’image de danger remonte à la révolution de 2011 et aux incidents qui ont suivi.

Révolution égyptienne de 2011

Tout a basculé lors du Printemps arabe. En janvier 2011, la rue égyptienne explose : manifestations, grèves, affrontements, jusqu’à l’éviction d’Hosni Moubarak en février. S’ensuit une période de transition chaotique, coups d’État, alternance de présidents… Le pays vit alors des heures troubles, relayées en continu par les médias internationaux. Conséquence directe : effondrement du tourisme, chute de la monnaie, arrêt de nombreux chantiers.

Plus d’événements qui n’ont pas aidé

D’autres drames ont émaillé la décennie :

  • Mai 2014 : explosion dans un bus touristique à Charm el-Cheikh.
  • Octobre 2015 : attentat contre un avion russe au départ de Charm el-Cheikh, qui stoppe net les vols russes vers l’Égypte.
  • Janvier 2016 et 2017 : attaques contre des touristes à Hurghada.
  • Décembre 2018 : explosion d’une bombe près des pyramides de Gizeh, tuant des touristes vietnamiens.
  • Mai 2019 : autre attaque à la bombe contre un bus à proximité de Gizeh.

Après l’attentat de l’avion russe, les revenus touristiques sont passés de 12 milliards de dollars en 2010 à moins de 6 milliards en 2016. Logiquement, de nombreux pays ont placé l’Égypte sous alerte :

  • Gouvernement du Canada, Egypt Travel Advisory
  • US Department of State, Egypt Safety Warning
  • New Zealand Ministry of Foreign Affairs and Trade, Safe Travel
  • Australia DFAT Smart Traveller, Egypt Travel Advice
  • UK Foreign & Commonwealth Office, Conseils aux voyageurs pour l’Égypte

J’ai moi-même séjourné à Hurghada peu après ces événements, puis à Gizeh six mois après le dernier incident. L’ambiance reste prudente, la tension palpable, mais le quotidien ne ressemble en rien à la vision d’un pays à feu et à sang. Les incidents ciblent rarement les voyageurs, et les zones déconseillées sont clairement identifiées : la frontière libyenne et la majeure partie du Sinaï (sauf Charm el-Cheikh).

  • Les conflits politiques touchent rarement les touristes et entraînent surtout des fermetures de sites ou des contrôles accrus.
  • Les risques terroristes, bien réels, ne sont malheureusement pas spécifiques à l’Égypte (Nice, Strasbourg, New York…).
  • La plupart des consignes concernent des régions hors des circuits classiques.

Dans quelle mesure l’Égypte est-elle sûre ?

La décennie écoulée a secoué le pays, c’est indéniable. Certaines zones, comme la frontière libyenne et une grande partie du Sinaï, restent à éviter, et la menace terroriste n’est pas nulle. Mais l’Égypte demeure largement accessible aux voyageurs avertis, à condition de privilégier les itinéraires traditionnels, de passer par une agence reconnue et de rester vigilant.

Le gouvernement et la population ont tout intérêt à relancer le tourisme, moteur économique vital. Les années noires ont fait chuter la fréquentation à 5,4 millions de visiteurs en 2016, avant un redressement à 9 millions en 2018. Aujourd’hui, le pays reste l’une des destinations phares d’Afrique du Nord, et sur le terrain, les voyageurs sont de retour.

Ce que j’ai réellement vécu

Dès mon premier séjour, une réalité s’est imposée : les Égyptiens paient le prix fort des crises, mais ils font tout pour offrir une expérience mémorable aux visiteurs. Paradoxalement, la baisse de fréquentation rend les sites plus accessibles et les contrôles plus présents.

Jamais je ne me suis senti en danger, même lors de balades nocturnes au Caire, à Louxor ou à Assouan. Loin des clichés, la vie suit son cours, avec une hospitalité sincère et une vigilance renforcée.

  1. Les Égyptiens sont d’une gentillesse rare, fiers de leur pays et soucieux de l’image qu’en gardent les voyageurs.
  2. Le tourisme est vital, et tout le monde en a conscience. Les visiteurs sont précieux pour la population.
  3. En dehors du Caire, dans les villes et villages du Nil, l’ambiance est paisible, loin des remous politiques.
  4. Parcourir les rues, de jour comme de nuit, ne m’a causé aucun souci, si ce n’est quelques sollicitations insistantes.
  5. Les agences locales, comme Djed Egypt Travel, assurent un encadrement rassurant et une expérience fluide.
  6. En croisière sur le Nil, le sentiment de sécurité est total, et l’expérience unique.
  7. La présence policière est visible partout : points de contrôle, patrouilles, contrôles d’itinéraire pour les groupes… Le dispositif est impressionnant, mais il vise avant tout à rassurer les visiteurs.

Ce que disent les habitants de la région

Nos guides en Égypte partagent le même constat : malgré les soubresauts, c’est l’un des meilleurs moments pour découvrir le pays. Leur optimisme, certes subjectif, n’en reste pas moins communicatif et s’appuie sur une expérience concrète du terrain.

Pourquoi est-il actuellement l’un des meilleurs moments pour aller en Égypte ?

  1. Certains sites comme Gizeh restent fréquentés, mais ailleurs, la foule a disparu, et l’expérience est bien plus agréable qu’autrefois.
  2. La concurrence fait baisser les prix : hôtels, excursions, tout est plus accessible.
  3. Dans des établissements comme le Hilton Hurghada, la capacité réduite rend le séjour serein.
  4. La sécurité est renforcée à tous les niveaux, ce qui dissuade les actes malveillants.

Escroqueries et désagréments courants

Chaque pays a ses habitudes, et l’Égypte n’échappe pas aux petits désagréments qui jalonnent le parcours du voyageur. Si le sentiment d’insécurité est rare, l’agacement, lui, se manifeste parfois. Voici les situations les plus fréquentes :

  1. Gardes de sécurité : Présents à chaque site, ils proposent souvent des services non sollicités (prendre une photo, accès à une zone restreinte) puis réclament un pourboire.
  2. Boutiques de souvenirs : Les vendeurs interpellent à tout-va, promettent des prix dérisoires avant d’insister lourdement pour conclure une vente.
  3. Arnaque aux chameaux : Un tarif attractif pour la montée, mais le prix pour descendre s’avère bien plus élevé. Attention à la surprise finale.
  4. Faux contrôleurs de billets : Certains se font passer pour du personnel officiel et prétendent que votre billet n’est pas le bon pour vous extorquer de l’argent.
  5. Confiscation d’objets : Les équipements photos ou vidéos sont parfois confisqués à l’entrée de certains sites. Mieux vaut rester vigilant, car les récupérer peut s’avérer difficile.
  6. L’arnaque « un dollar » : Tout semble coûter un dollar, mais c’est surtout une invitation à entrer dans la boutique pour ensuite multiplier les sollicitations.
  7. Faux cadeaux : Un vendeur insiste pour vous offrir un objet, puis exige un pourboire ou feint d’être offensé si vous refusez de payer.
  8. Le faux raccourci : Un local propose de vous montrer un chemin rapide, mais le but est souvent de vous soutirer un pourboire.
  9. Demande de photo : Aux pyramides surtout, remettre son appareil à un inconnu peut entraîner la disparition pure et simple de l’objet.
  10. Prix en dollars : Les tarifs affichés en USD ne sont presque jamais avantageux. Privilégiez toujours le paiement en livre égyptienne.

Comment s’assurer de ne pas tomber dans le panneau ?

Quelques conseils pour éviter les pièges :

  • Un guide local : La présence d’un guide dissuade les escrocs et facilite la gestion des situations délicates.
  • Savoir refuser : Apprenez à dire « non ». Les sollicitations sont monnaie courante, mais un refus ferme suffit généralement.
  • Organiser à l’avance les activités coûteuses : Pour les balades à dos de chameau, faites tout réserver par le guide afin d’éviter les surprises tarifaires.
  • Ignorer les offres insistantes : Un simple « non » ou l’indifférence permettent de décourager la plupart des démarcheurs.

Comment l’Égypte est-elle pour les voyageurs en solo ?

Tout dépend de votre profil. Certains optent pour des voyages organisés, d’autres préfèrent l’aventure en solo, en mode sac à dos. Nombreux sont ceux qui parcourent l’Égypte seuls, et l’expérience peut être formidable pour peu que l’on prenne quelques précautions. Les règles habituelles de prudence s’appliquent, avec un zeste de vigilance supplémentaire pour les questions politiques ou sécuritaires. Faire preuve de discernement reste la meilleure arme.

    • Préparer son itinéraire : Connaître son parcours réduit les risques d’égarement et d’attirer l’attention. Dans le doute, les Égyptiens sont souvent prêts à aider, mais vérifiez toujours s’il s’agit d’une démarche authentique.
    • Voyager à deux : Partager le trajet avec une autre personne rencontrée en auberge peut rassurer, notamment pour les déplacements imprévus.
    • Utiliser les taxis : En cas d’incertitude, privilégier un taxi plutôt que de s’aventurer dans des quartiers inconnus.
    • Participer à une excursion : Une visite guidée évite bien des tracas logistiques et favorise les rencontres.
    • Tenue et comportement discrets : Surtout pour les femmes, adopter une tenue sobre limite les regards et les interactions non désirées.
    • Faire face au harcèlement : Les sollicitations peuvent être pesantes, mais ignorer, répondre poliment puis s’éloigner est la meilleure stratégie. Des outils comme Harass Map permettent de repérer les zones à éviter.
  • Lunettes de soleil : Un accessoire simple qui protège du soleil et limite les contacts visuels indésirables.

Assurance voyage en Egypte

S’assurer avant de partir n’a rien d’optionnel, surtout dans un contexte d’instabilité ou de pandémie. Une assurance avec couverture COVID-19 est désormais demandée. Personnellement, je privilégie World Nomads, qui couvre de nombreuses destinations et propose des protections adaptées. Pour plus d’infos, consultez mon avis détaillé sur cette compagnie.

Problèmes de santé en Egypte

La santé en Égypte mérite un minimum de vigilance. Voici ce qu’il faut garder en tête :

  • Pas de risque de paludisme ni de fièvre jaune.
  • Préférez les aliments cuits ou épluchés.
  • L’eau du robinet ne doit pas être bue, même si elle est correcte pour le brossage des dents.
  • Évitez la glace, souvent faite avec de l’eau non filtrée.
  • La diarrhée du voyageur est fréquente. Penser à prendre un traitement préventif comme Dukoral peut s’avérer utile.

Conseils généraux de sécurité en Égypte

On peut avoir l’impression que mille dangers guettent, mais la majorité des précautions relèvent du bon sens. Voici quelques points à intégrer à votre préparation :

  1. Opter pour une visite privée : Les bus touristiques sont plus exposés aux risques, alors qu’une visite privée offre discrétion et expertise, avec en prime un guide égyptologue.
  2. Éviter la location de voiture : La circulation égyptienne est chaotique, mieux vaut laisser le volant à un professionnel.
  3. Demander avant de photographier : Sur les marchés ou dans la rue, la discrétion s’impose. Demandez toujours la permission avant de prendre quelqu’un en photo.
  4. Se comporter prudemment dans les zones sécurisées : Ne prenez jamais de photos de bâtiments officiels ou militaires. L’excuse du touriste ne fonctionne pas ici.
  5. Ne pas escalader les pyramides : La règle est stricte, l’infraction sévèrement sanctionnée.
  6. Tenue et attitude sobres : Respectez la culture locale en restant discret et respectueux.
  7. Conservez des copies de vos documents d’identité : Toujours utiles en cas de contrôle ou de perte.
  8. Éviter les grands rassemblements : Les célébrations religieuses ou manifestations attirent parfois des fauteurs de troubles.
  9. Voyageurs LGBTQ : Adoptez la plus grande discrétion ; le sujet reste tabou en Égypte.
  10. Pas de démonstrations publiques d’affection : Même se tenir la main peut attirer l’attention.
  11. Protégez-vous du soleil : Les températures sont élevées, prévoyez de l’eau et de la crème solaire.
  12. Répulsif anti-moustiques : Selon la saison, prévoyez de quoi vous protéger, surtout à la tombée du jour.
  13. Pas de drones : Leur utilisation est strictement interdite sans autorisation officielle.
  14. Soyez attentif à vos affaires : La vigilance reste de mise, comme partout ailleurs.
  15. Consommation d’alcool : Limitez-vous aux établissements autorisés, l’alcool dans la rue est prohibé.

Gardez vos essentiels en sécurité

Inutile de s’encombrer d’accessoires contraignants : une écharpe à poche zippée protège passeport, clés et téléphone de manière discrète et élégante. Idéal pour voyager léger et serein.

Tour-opérateurs recommandés en Egypte

Si une chose ressort de tout ce qui précède, c’est qu’un voyage organisé avec une agence fiable réduit considérablement les risques et simplifie l’expérience. Voilà pourquoi :

    • Les guides locaux vous protègent des escroqueries fréquentes.
    • Ils savent naviguer les situations délicates, ce qui réduit les imprévus.
    • Leur présence vous évite de conduire ou de gérer les transports locaux, y compris les contrôles militaires.
    • Ils s’occupent de la logistique et vous permettent de profiter pleinement du voyage.

Notre recommandation ? Djed Egypt Travel, une agence locale avec laquelle j’ai voyagé à deux reprises. Leur communication peut sembler lente, mais leur sérieux et la qualité de l’encadrement sont irréprochables. Ils disposent d’équipes dans chaque grande ville et possèdent leurs propres bateaux pour la croisière sur le Nil.

Voyager avec Djed Egypt Travel

Entreprise locale, personnel expérimenté, logistique maison : tout est réuni pour une expérience authentique et sécurisée. Pour ceux qui préfèrent une grande marque internationale, G Adventures propose aussi des circuits solides, axés sur le tourisme responsable et le soutien aux communautés locales.

Dernières réflexions

La grande question : l’Égypte est-elle une destination sûre ? La réponse se trouve dans l’attitude que l’on adopte. Avec une agence de confiance, quelques proches ou en circuit privé, le voyage est non seulement possible mais inoubliable. Les bons guides agissent comme des remparts, et une préparation adéquate fait toute la différence. Attendez-vous à être parfois déstabilisé, mais gardez en tête que l’Égypte ne ressemble à aucune autre destination. Préparez-vous, ouvrez les yeux, et vous repartirez avec des souvenirs qui n’ont rien d’ordinaire. N’oubliez pas l’assurance voyage, et le reste suivra.

Obtention du visa Égypte

Le visa est obligatoire pour entrer en Égypte. Deux options s’offrent à vous : faire la demande auprès du consulat de Marseille ou de Paris selon votre département, ou opter pour le e-visa en ligne. Le visa classique est valable 30 jours (renouvelable), délivré sous trois mois. Pour plus de flexibilité, le visa électronique permet de circuler librement avec un délai de traitement rapide : circuler librement en Egypte avec votre passeport visa en règle.

Mise en place en 2017, la procédure e-visa concerne les ressortissants français et canadiens. L’eVisa autorise une ou plusieurs entrées sur trois mois, pour un séjour de 30 jours maximum. Une demande doit être faite au moins une semaine avant l’arrivée. Voici le déroulement :

  • Remplir le formulaire en ligne sur le site du consulat ou via un intermédiaire privé.
  • Fournir les justificatifs requis (passeport, réservation d’hôtel).
  • Payer les frais du visa et de service.
  • Recevoir le e-visa par mail, puis l’imprimer.

À l’arrivée, présentez l’e-visa imprimé, la confirmation d’hébergement et le programme de séjour. Si vous êtes accueilli par des proches, une lettre d’invitation suffit. Côté tarifs, comptez 49,95 euros pour une entrée unique et 84,90 euros pour un visa à entrées multiples valable 90 jours.